Michel Jamot Site Officiel, critiques d'arts, créations, littérature, musique, cinéma, photographie, arts graphiques, BD…

Récits

 

  • 3 textes d’ enfance et demi : conservés à travers plus de 20 ans d’ histoire, ces textes sont pour la première fois livrés aux yeux de la critique. Le parti-pris a été de conserver intactes les fautes d’ orthographe, signalées par un * pour aider les correcteurs en manque, certaines étant logiques (plus logiques que la règle de grammaire correspondante) parce que bon, hein, l’ école… Ils ont bénéficié de notre sélection pour leur forme courte, et leur petite originalité au niveau du travail du pronom (d’ ailleurs voilà un exemple de faute d’ orthographe logique, soyez attentifs)… Ainsi que leur variété de genre… quoi que le fantastique ne soit jamais bien loin…  Ecrits avant mes 10 ans, difficile d’ être plus précis. Sûrement après 7. Le dernier a du être écrit un tout petit peu plus tard, impossible de me rappeler quand.

 

 

  • Jean de la prairie :  Nouvelle écrite en 2002, pour inaugurer mon premier ordinateur portable, et qui a le mérite d’ être restée dans mon esprit une cosmogonie personnelle. La genèse selon Michel en gros.

 

  •  With or without you : Il s’ agit d’ un petit texte écrit vers 2003 qui a le mérite de m’ être sympathique dans le désir de marier une chanson, ici le classique de U2 avec une expression narrative. Cette idée d’ intégrer le film ou la musique à l’ expression narrative m’ est assez chère, bien que je sois resté dans une frustration liée à la forme à adopter, mais j’ ai été très content de voir que cette idée pouvait être partagée, je pense entre autre à Ils ne sont pour rien dans mes larmes, Olivia Rosenthal, Editions Verticales, 2012.

 

  • Lytis : Nouvelle écrite entre 2005 et 2003 sous l’ initiative de ma soeur, qui m’envoya le premier paragraphe entre guillemets avec pour consigne d’ écrire la suite durant mon année au Québec. Le personnage se cristallisa finalement au retour à la Réunion, avec un contexte de science-fiction pour justifier le morceau d’ Avril Lavigne et le fond de guerre civile. A l’ origine j’ avais prévu de l’ accompagner d’ une « fausse » étude critique mettant en scène l’ auteur, disparu aussi…

 

  • Portrait : Je ne pensais pas que ce texte atterrirait ici, écrit à la base dans un contexte de suivi social, mais ma foi, il me semble constituer un autoportrait parmi d’ autres, déshabillé d’ ambitions de trop haut vol, donc rendu compréhensible… La langue anglaise se justifie pour contrebalancer cela et… prêter allégeance secondaire à la langue du blues, « faussement universalisante » d’ après nombre de « grands esprits » des lettres… En attendant ce texte est compréhensible par plus de gens dans le monde… qui au fond reste une patrie plus vastement humaine. Ca dessine les 3 dernières années, celles de l’ échouage social, où les gens que je connaissais m’ ont vu disparaître, et où certains que je ne connaissais plus m’ ont vu réapparaître.

 

  •  Episode douce, saison neuve : Voici la dernière nouvelle en date, Avril-Juin 2012, qui illustre un peu les directions qui m’ intéressent à prendre en termes d’ écriture aujourd’ hui.

 

 

Et quid de l’ évolution d’ un style ?  Une observation personnelle dans le milieu de la littérature est que chacun cherche à mieux écrire, travail profond, fastidieux et « subtil » certes, pourtant peu donnent à voir  un panel « d’ instantanés » correspondant à un âge, une époque, un « moment » dans un chemin qui est celui de la vie et de l’ individu. Je m’ éloigne un peu ici de théoriciens prônant la totale indépendance de l’ oeuvre, et trouve intéressant de proposer « non retravaillés » – à part quelques fautes d’ orthographe éventuellement – des textes extraits de la gangue créatrice de leur époque. A tout le moins, c’ est quelques exemples retraçant l’ évolution d’ une pensée esthétique qui s’ offre à travers toutes ses maladresses. Pour information, je suis né en 1982.

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