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Réflexions sur les possibles d’ une utopie sociale anarchiste mondiale

               Un petit article cette fois pour développer un peu les bases de ma théorie anarchiste. ou anarcho-utopique, ou peu importe le nom qu’ on lui donne: c’ est selon moi l’ avenir de l’ humanité, vers lequel on devrait se presser de courir… Les institutions, l’ autorité et les oppressions sont des outils intermédiaires tout au plus, mais dans une perception au long terme restent péjoratives. La responsabilité individuelle face à ses milieux est un outil infiniment plus performant que toutes les autorités imaginables. C’ est ici le sens mélioratif du mot anarchie que j’ emploie. Les lois religieuses (restons-en aux dix commandements comme modèle indicatif) représentent en fait plus une table de raison, des repères indicatifs face à son milieu que des lois judiciaires. Les enfreindre est en soi irraisonnable, ou justifié par le système social oppressif auquel on appartient (les gouvernements en enfreignent la plupart actuellement)… Les intégrismes « de la lettre » (entendre tous les extrémismes religieux et autres dérisions et déraisons…), dans une société privée d’ injustices et de blocages individuels, n’ auraient plus aucune raison d’ être. Tout au plus une relative fascination esthétique pour le passé. Quant aux autorités ou lois d’ une société elles n’ ont au fond d’ autre but que de permettre et faciliter le fonctionnement d’ un système donné, donc amené à être amélioré en fonction des critères de conscience des individus qui y appartiennent… Quelles sont les principaux blocages à une mise en application de principes épanouissants? Quels pourraient être les outils du changement? Ce sont les deux principales questions auxquelles sera dédié cet article. D’ abord je présenterai une mise en perspective historique de notre société actuelle (pardonnez l’ occidentalo-centrisme, mais l’ économie mondiale l’ a imposé avant moi), ensuite une réflexion sur le rôle mondial de la psychologie, puis une réflexion sur le rôle de dirigeant et des mécanismes qui amènent l’ individu à rechercher de rôle, enfin un petit paragraphe vulgarisant sur un outil de développement de l’ individu comme citoyen.

           Tout d’ abord à propos du contexte économico-culturel, les inégalités nord-sud devraient selon moi se tasser par les mêmes lois qui les ont imposées. Les sociétés du nord ont bénéficié d’ un essor rapide et d’ un grand pouvoir facilité entre autres choses par l’ empire catholique et une organisation sociale visant à une coalition autour de valeurs « transcendantales » dont la peur a été un des moteurs principaux. Mais le terrain, grâce à l’ héritage préservé et mis en valeur des colons antiques (les grecs puis les romains), à l’ écriture et les bases de la science, peut être aussi un certain caractère lié au climat peu clément, a favorisé l’ essor. La société industrielle, le capitalisme puis la société de spectacle ont peu à peu transformé les préoccupations en recherche de loisirs et de produit culturel. Les efforts de la société de spectacle ont montré pour la première fois dans l’ humanité une culture composite qui puisse toucher tout le monde, ou presque, en tout cas en a le potentiel. Un outil de conquête et de colonisation pacifique (ou passif-agressif) en d’ autres termes. La musique et le cinéma en particulier, véhiculés par les moyens modernes (je ne parle même pas de l’ internet et de la téléphonie qui ont rendu possibles le fameux rêve de l’ omniscience et de la télépathie malgré leur illusion due au rapport à l’ objet…) ont en effet « éduqué »‘ vers une formule culturelle unique (en tout cas partageable dans sa multiplicité, il me manque un mot pour dépasser ce paradoxe) la plupart des nations de la planète. C’ était le plan des empereurs de l’ antiquité avec l’ essor des religions, rendu beaucoup plus performant – car bannissant l’ outil grossier de la peur – pour le remplacer par un conditionnement inconscient plus discret (à peine dans une large perspective, mais pour la plupart des consciences d’ aujourd’ hui ça reste relativement fin…). A terme la vie dans les sociétés du nord, de par le climat et leur fatiguant nationalisme encore en décantation, va certainement ramener ses capitaux (ces fameux capitaux dont le monopole fait baver et souffrir la majorité des individus aujourd’ hui) vers les pays du sud dont le climat, à lui seul déjà, justifie l’ établissement d’ une population au moins aussi avancée technologiquement que la nôtre. Pas forcément en termes de consommation individuelle, dont nos sociétés du nord ont à mon sens montré la vanité (au sens vain), mais en termes de possibilités. Le temps gagné par l’ individu et ses nouvelles recherches de loisir vont amener je pense la population à migrer vers des climats plus cléments, et la perception d’ un état mondial à travers les consciences éliminera la plupart des barrières qui se sont posées jusqu’ à aujourd’ hui. Au fond je crois que le capitalisme n’ a pas « gagné » sur les théories de Marx, il n’ avait juste pas fini d’ apporter les éléments nécessaires à une autre perception des relations au monde. De la même manière, le pillage de matières premières à conditionner – soit sur place soit de retour au nord – en soi ne permettait pas la reconnaissance d’ une culture entière, par contre la société de spectacle consacrant la production artistique (forcément empreinte de culture d’ origine) permettra de valoriser toutes les nations « oubliées » d’ aujourd’ hui ou d’ hier. Et de faciliter une identification des masses à chacune de ces cultures, la superficialité et le conditionnement amené par le « libéralisme » pourrait finalement apporter les outils qui manquaient jusqu’ ici vers cette perception de la guerre – ou à défaut des oppositions culturelles radicales – comme un absurde.

           Après ce très rapide résumé historique, je souhaite faire penser à d’ autres outils essentiels, vers une reconnaissance du libéralisme individuel, le principal défaut du « libéralisme » économique (je dirai corporationniste pour le bien différencier de mon utopie individuelle) tel que pratiqué « à l’ américaine » jusqu’ aujourd’ hui étant qu’ il pose un obstacle majeur dans le développement de l’ individu. En effet il ne peut fonctionner qu’ en imposant un format de pensée particulier, et détruit à terme la liberté de choix et d’ alternatives existentielles pour les individus. Le libéralisme corporationniste reste une forme de fascisme en soi. Pour moins jouer avec des concepts qu’ au fond je ne maîtrise pas (je reste de formation littéraire et artistique, non économiste ou géo-politique) je vais me concentrer sur cet « individu » que je comprends un peu mieux (il serait temps de revaloriser les études littéraires sur un plan d’ utilitarisme social d’ ailleurs…). La psychologie jusqu’ ici n’ a fait qu’ explorer les comportements et les systèmes d’ apprentissage, débroussailler serait sûrement un terme plus judicieux. Elle n’ a d’ ailleurs gagné en autorité sur les autres conceptions de la relation que par le biais de son exploitation par la publicité et le système industriel nécessitant une culture du « bien être » individuel pour se valoriser comme système politique et oserai-je dire, religieux. Le concept d’ épanouissement nous a été vendu pour justifier la société salariale. La visée des thérapies a été d’ abord de vaguement atteindre ou déterminer une « norme » dans les comportements sociaux, bannissant une partie de la population, souvent « brisée » par les anciens systèmes, ou celui-là même que nous mettons en application. Une part de plus en plus riche de la population a maintenant les moyens de s’ intégrer par ce biais. C’ est le but plus récent donné aux thérapies, l’ intégration et la fonctionnalité dans la société dominante. Pourtant en soi ce travail on peut le concevoir reste superficiel, puisque le concept de norme reste concédé à un ordre dominant, par son nombre, ou sa facilité à se soumettre à un formatage (le plus con est aussi le plus nombreux nous disait je sais plus qui, mais ça pourrait être Renaud). Le métier même de psychiatre, ou de psychologue dépend des impératifs économiques et industriels, il n’ a donc pas en soi la liberté philosophique qui pourtant paraît de plus en plus logique (on n’ en est plus à imposer un concept tel que l’ Oedipe à une société bourgeoise et obscurantiste). La prescription s’ arrête à certaines méthodes comportementales ou des produits pharmacologiques (encore un aspect dicté par les conditions économiques, pas par l’ idéal d’ Hippocrate) prescrits à des individus. En médecine et autres sciences on observe encore cette limite imposée aux chercheurs, de manière plus ou moins grossière, par le financement de recherches « rentables » (entendre « produit » à vendre) et non de strictement dicté par le goût du savoir et de la recherche. Ce sont pourtant ces deux derniers critères qui appartiennent à l’ « humanisme ». Or la prescription devrait à terme devenir sociale. Le concept de pathologie sociale est évident pour la plupart des gens aujourd’ hui. Pour ceux qui ne comprendraient pas je résumerai ainsi: l’ ordre social dominant par ses injustices, irrégularités et absurdités amène les individus vers des dysfonctions. Le stress en est un exemple. Pour d’ autres détails, jetez un oeil aux liens internet que je proposais dans un précédent article. Faire reconnaitre les dysfonctions sociales et leur impact sur la psychologie des peuples est une étape nécessaire vers une évolution de l’ homme. En améliorant son contexte on améliorera aussi ses horizons. L’ humanisme en soi reste le moteur de nos progrès, pas une simple illusion…

                 Pour creuser un peu cette idée, on se rendra facilement compte que la frustration et le besoin de se faire reconnaitre est une dynamique commune à la plupart de nos « hommes de pouvoir ». La recherche de pouvoir, de bénéfice est un trait de personnalité valorisé et encouragé, ce qui pousse les gens, même ceux à priori les moins enclins à ce penchant, à rechercher cette position sociale. Un rapide coup d’ oeil à la pyramide de Maslow nous évitera de longues discussions sur ce sujet (à vos wikipedia les enfants !). Les représentants de l’ autorité qu’ elle soit financière, politique, religieuse, voire judiciaire obéissent soit à un idéal souvent dicté par une institution donnée ou son influence, soit (ou les deux en même temps) à un conditionnement personnel parfois proche de la pathologie. Pour nuancer ce mot et ne pas inciter à un jugement grossier, car ce n’ est pas le but de cet article, montrons simplement que la mise en place d’ un réseau de lois correspond à une éthique souvent amenée par l’ éducation et une religion. La culpabilité et le besoin de montrer sa liberté et son pouvoir (afin de combattre les influences dénigrantes auxquelles chacun a fait face un jour) forment une dynamique personnelle permettant à chacun de se « battre » pour ses idées. L’ idéal passe alors par la pratique d’ un pouvoir, d’ une capacité d’ autorité accordée aujourd’ hui par une éducation (voir la fameuse ENA) centrée sur la pratique du droit, voire des outils de manipulation à disposition du « responsable » afin de mener à bien sa mission. Comme disait Cioran, la politique reste un sujet périphérique, la question centrale étant métaphysique… L’ individu attiré par le pouvoir se dirige alors vers un des centres d’ autorité, la politique, la science, la religion. L’ autorité divine restant le choix le plus facile pour les moins éduqués et ceux dont les opportunités sociales apparaissent à un moment comme bouchées ou simplement inintéressantes. Dans ce cadre, on pourra dire avec cynisme que l’ avantage principal de Dieu est de ne pas exister et donc de ne pas discuter les ambitions maladives de l’ individu… La science et la politique n’ offrent pas – dans leur système actuel – de solutions infiniment plus valables sur le plan éthique. Les facultés ont été aux mains d’ une élite intellectuelle qui jusqu’ à il y a peu n’ a finalement montré que sa fermeture d’ esprit et son formatage inhérent à l’ apprentissage d’ une culture unique. Quant à la politique… l’ éducation de l’ individu pose encore trop de problèmes majeurs pour qu’ une éthique dépassant l’ oeuvre de Machiavel s’ impose réellement. En 2012, en politique (et en pouvoir financier, publicité, industrie etc…)on n’ a pas encore su dépasser les valeurs machiavéliques. 400 ans en soi… ce n’ est pas si long ça reste très plausible. Excepté l’ avancement technologique et humain que nous avons pris (via les questionnements philosophiques de l’ art, la psychologie et la médecine, la mise en place d’ une éducation « laïque » et obligatoire pour tous, le financement important de la « recherche » scientifique dans certains domaines) qui nous presse raisonnablement d’ appliquer de nouvelles valeurs. Les idéaux démocratiques pour l’ instant se sont heurtés à ces problèmes majeurs et l’ état de la politique française et de sa « gauche » comme les manoeuvres de sa « droite » me paraissent plus qu’ explicites à ce propos. L’ immobilité constitutionnelle relative à laquelle on assiste est due à divers facteurs, dont déjà le manque de pouvoir des institutions juridiques nationales sur les criminalités internationales (aujourd’ hui finance, immobilier, industrie, politique et trafics illégaux se rejoignent sur ce nouveau champ), ensuite la fonctionnalisation à outrance des ressources humaines et leur formatage professionnel dans le cadre de l’ « éducation », enfin probablement l’ absence de réels horizons éthiques sur un plan officiel (en effet la population se dit majoritairement « fatiguée », donc trop habituée et désillusionnée, par un fonctionnement frustrant de la démocratie, les manipulations télévisées et les campagnes basées sur de vieux mécanismes publicitaires et oratoires (entendre mensonges) , un certain centrisme des pouvoirs décisionnels, sont à recréer, voire surtout à dépasser). Améliorer l’ épanouissement de l’ individu selon des critères psychologiques ( la consommation de masse se sert de la psychologie comme outil et non comme raison, la psychologie n’ a pas été dans un rôle de prescription ou de diagnostic sur les institutions mais d’ outil d’ exploitation des masses mis à la disposition de… ce qui ne peut que créer confusion des populations et pathologies sociales) limitera la frustration, facilitera le bien-être social, et donc limitera forcément les méfaits des décisionnaires à terme… entre autre même par la variété des profils psychologiques représentés dans ce milieu… imaginez des décisionnaires raisonnables par exemple…

                Pour en venir à un outil très simple, purement utopique à tendance anarchiste, et en termes vulgarisés, je pense que les responsabilités de chacun dans la société, selon l’ axiome « à chacun selon ses capacités » reviennent aux individus les plus « profonds » en priorité. Cet état de choses ne me paraît pas imposer d’ injustices et de frustrations ou d’ oppression telles qu’ on les conçoit aujourd’ hui. Par la perception implicite de la multiplicité du réel et des intérêts, par la compréhension intuitive et raisonnée des besoins pour la société humaine au long terme un certain profil psychologique sensible me parait un nécessaire pour équilibrer le profil « autoritaire » jusqu’ ici favorisé. Le fait d’ être « profond » correspond à un travail personnel filé au long des existences (celle de l’ individu et de ceux qui le précèdent et le côtoient). Il s’ agit en gros, et simplement de se poser des questions d’ ordre personnel comme général, de pratiquer la recherche d’ une réponse (la remise en question continue des valeurs et idées on l’ oublie fait partie de la méthode scientifique), et de se positionner sur une échelle d’ évolution des idées, donc de ne pas oublier les réponses acquises et continuer à les confronter à notre expérience. Ce travail est celui de la psychanalyse, comme celui de la science, d’ une démarche artistique ou religieuse, rien de nouveau en soi. Pourtant tous ces champs ont d’ une manière ou d’ une autre été « brouillés » de façon à faire perdre ces repères pourtant on ne peut guère plus évidents. Très souvent par ce phénomène d’ immobilisme amené par le fait de devenir une institution, tous ces champs ont amené ce qui est le plus grand danger que la société peut amener sur l’ épanouissement de l’ individu, le « mensonge à soi-même ». Pour clarifier ce concept, le mensonge à soi-même pour moi est l’ origine de tous les mensonges machinaux. Un menteur (par exemple un représentant politique, ou un homme qui trompe son épouse, ou un arnaqueur) est pris entre deux positions, celle dictée par sa raison, et celle dictée par l’ institution. Peu importe au fond celle qui amène le mensonge, c’ est le déchirement entre ces deux positions qui crée ce phénomène déroutant socialement. Se mentir à soi-même est la solution accordée à l’ individu pour trouver un équilibre. L’ individu peut donc à la fois « prendre soin de son corps » et « fumer ». Il peut « aimer sa femme » et « se taper une belette ». Il peut « suivre son idéal politique » et « se conformer aux us de la politique ». Il peut « aimer quelqu’ un » et l’ « utiliser ». Il peut « être sincère » et « rechercher le profit financier ». Il peut « être libre et rebelle » et se conformer absolument à « un modèle »… Au fond, nous sommes constitués aujourd’ hui de mensonges à nous-même (non plus seulement et c’ est une nuance importante, de paradoxes, puisque l’ individu se doit aujourd’ hui, dans l’ intérêt d’ une démocratie fonctionnelle, d’ avoir une opinion et d’ agir en conséquence) et la société publicitaire nous a formaté pour ça. Même l’ éducation nationale et son idéal humaniste nous formate à ça de par ses nécessités économiques. Nos parents, pris entre plusieurs idéaux sociaux (nous sommes encore déchirés entre le modèle familial 19ème siècle et la société salariale individuelle et égocentrique) nous formatent de même. Le mensonge est même représenté comme un idéal d’ éducation, encore un critère machiavélique, la petite souris et le père noël nous apprennent que le mensonge est bon. Les contes de fée cristallisés par Disney ne nous ont pas rendu service en perception de la réalité pratique de l’ amour… Ce qui justifie donc une exploration continue et assidue de nos conditionnements afin de désamorcer le maximum de mensonges à nous-même. Attention, le cynisme machinal est encore une fois un formatage… Quelqu’ un qui cherche des bases solides et des valeurs sûres et n’ en reste qu’ à la lettre d’ un texte millénaire a de grandes chances de basculer dans un obscurantisme institutionnalisé par les autres amateurs -quels qu’ ils soient- de ce qui n’ est au fond qu’ un repère historique et esthétique. Un homme (ou une femme) se plaignant d’ être oppressé ou limité par les règles et les a-priori s’ abonnant à une religion ou une institution, ou une image formatée (de sa sexualité ou autre) n’ est au fond pas très logique. La liberté de choix individuelle passe par la coexistence de divers modèles et alternatives, ad infinitum. Un « révolutionnaire populaire » ou un « amoureux de Dieu » utilisant continuellement le jugement, l’ intolérance et la violence reste au fond un âne (facilité de langage, j’ adore ces animaux) formaté par son environnement. Un humaniste aux positions trop tranchées ne fait pas mieux… Un citoyen responsable en somme se doit d’ explorer au maximum ses conditionnements afin de devenir la meilleure idée que l’ on puisse se faire de la « liberté ». Je finirai par citer de mémoire Copernic dans un contexte religieux, car Dieu reste par définition l’ autorité absolue: « Si Dieu nous a donné la raison je ne crois pas que ce soit pour s’ en priver. » Et pour les « droitistes » acharnés, réactionnaires et « républicains » divers, Benjamin Franklin: « une société prête à sacrifier un peu de liberté individuelle pour un peu de sécurité ne mérite ni l’ une ni l’ autre et ne va qu’ à sa destruction ».

               J’ espère que ces idées vous sont accessibles et qu’ elles ne vous paraissent pas dénuées de raison. Je doute de pouvoir un jour voir cette société mondiale plus harmonieuse et épanouissante pour chacun que j’ imagine, mais je ne doute absolument plus de son bien-fondé et de ses possibles. Et il appartient à chacun à son niveau de permettre cette progression qui permettra de peaufiner des systèmes humains et d’ ouvrir des consciences qui n’ en sont qu’ à leurs balbutiements. Il s’ agit simplement après tout de « changer le monde » en l’ honneur de nos descendants, de nos ancêtres. Et de ce que l’ on aurait aimé vivre.

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